Eloge du Printemps

L'offrande lyrique de Rabindranath Tagore  

Je sens que toutes les étoiles palpitent en moi
Le monde jaillit dans ma vie comme une eau courante
Les fleurs s'épanouiront dans mon être
Tout le printemps des paysages et des rivières monte comme un encens dans mon cœur, 
et le souffle de toutes choses chante en mes pensées comme une flûte.

L’offrande lyrique, de Rabindranath Tagore
par Corinne Marechal 29 juin 2026
Un moment propice pour s’interroger
par Corinne Marechal 29 juin 2026
Le pouvoir des petits riens 
par Corinne Marechal 29 juin 2026
Une autre façon de regarder la mer
par Corinne Marechal 29 juin 2026
Volare : un concentré de bleu, de joie et d’enthousiasme… un concentré d’été
par Corinne Marechal 29 juin 2026
Le bain de pieds au romarin : le rituel bien-être incontournable de l’été
par Corinne Marechal 2 mai 2026
Du regard divin à la guérison : mythes et fondements de la médecine dans l’Antiquité
par Corinne Marechal 2 mai 2026
Des Arbres et des Fleurs : quand l’innovation transforme le regard
par Corinne Marechal 2 mai 2026
Printemps intérieur : quand l’énergie cherche à circuler
Angerona, le silence au cœur du solstice d’hiver
par Corinne Marechal 2 février 2026
Au cœur de l’hiver, lorsque le temps semble retenu dans son souffle, une déesse romaine impose le silence : Angerona. À l’origine, elle est celle qui guérit la douleur et la tristesse, présidant aux passages difficiles. Figure du seuil et de la renaissance solaire, elle était célébrée au jour du solstice d’hiver. Angerona nous rappelle que toute lumière nouvelle naît d’un retrait, d’une nuit, d’un silence. Pline la décrit portant un bandeau scellé sur la bouche, tandis que Macrobe la représente l’index de la main gauche posé sur les lèvres. Elle n’impose pas un simple silence : elle ouvre un espace de retrait, un vide où le cours ordinaire du temps se suspend. Ce silence n’est ni passivité, ni oubli, mais concentration des forces. Il renvoie à la nuit matricielle d’où surgira le nouveau soleil, à l’image de l’enfant encore fragile, porteur de toutes les promesses à venir. Angerona est la gardienne de cette traversée invisible, celle qui exige l’épreuve du silence avant toute naissance, toute renaissance. Mais son bâillon révèle une dimension peut être encore plus radicale. À l’heure la plus sombre de l’année, le verbe ancien perd son autorité. Les dieux fatigués, garants d’un ordre arrivé à son terme, sont réduits au silence. Ce mutisme devient alors un acte de libération : il invite à rompre avec les récits épuisés, à se dépouiller des lois devenues stériles. Comment rapprocher la portée symbolique de ce moment de notre présent avec l’équilibre de notre vision de nous même et du monde ? Peut-être en profitant du calme imposé par la saison pour faire silence à notre tour. S'interroger sur l’essence de nos valeurs, de nos choix, de tout ce qui nourrit nos espoirs pour demain. Dans une actualité agitée et déstabilisante, cette "vacuité responsable" pourrait elle ouvrir la voie à une vision plus claire du chemin à venir ? Corinne Maréchal, réflexologue Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Angerona_(mythologie) https://institut-iliade.com/une-deesse-du-solstice-dhiver-angerona/ Symbolisme du Solstice d’Hiver, mythologies, symboles et rites, Philippe Costa, The Book Edition, octobre 2022
L’or, un allié précieux pour la santé visuelle
par Corinne Marechal 2 février 2026
L’or, un allié précieux pour la santé visuelle
Voir plus